http://www.deezer.com/track/143897 pour l'écouter !
La tête embrumée, j'avais pris la route, quand les nuite se gondolent, des égouts sortait une fumée blanche d'écumes, j'errai dans l'arrière cour de la mégalopole.
Au milieu des usines, surplombant le bitume, je faisait cracher mon moteur diesel pourri, infestant un peu plus ce monde déjà à l'agonie, lorsque soudain...
Ralentissant je fus attiré par une voix étrange, je discernai plus ou moins ce cri de guerrier, en provenance des eaux troubles, qui braillait le dialecte des bas-fonds urbains appelé le "Djarourk"
Happé par la musique, hypnotisé, je laissai dériver ma berline sur un terrain vague, lorsqu'un amas de vieilles carrosseries, vînt stopper net, ma divague !!!
Surpris, je garais au milieu du chaos mon sac a bipède en vrac, la voix du guerrier se noyait dans les échos.
Des épaves en tout genre jonchaient le sol boueux et je frayai le labyrinthe de ferraille pour découvrir en plein milieu un vieux hangar en parpaing et ciment, surmonté d'une enseigne lumineuse ou était inscrit en rouge sang : " Le Ramsès "
La musique provenant de l'intérieur me guida. A l'entrée, deux molosse me fouillèrent de haut en bas.
Dedans, un scène en losange tapissé d'un miroir.
Dessus, un nymphe en string , faisait crisser ces talons en ivoire. Collées a des barres de fer, des créatures de la même trempe exultaient sur la musique guerrière, exhibant fièrement les portes de l'au-delà, pendant que des mines patibulaires, la pupille luisante, buvaient le spectacle, barbare ...
Dans ce paysage de chair, je fus attiré par l'une d'entre elles, plus belle, que les nuées ardente avaient élue soleil.
Alors, j'allongeai quelques biftons pour calmer ces macaques et emportait mon trophée dans l'arrière boutique. Divans romains, lumière tamisée, une forte odeur de sexe nous enivrait jusqu'à la nausée. Pris de folie, je me ruai dans ses jeux latin, possédé, pour y cueillir les fruits, les fruits mûr, de la volupté.
ici le mp3 ^^
La tête embrumée, j'avais pris la route, quand les nuite se gondolent, des égouts sortait une fumée blanche d'écumes, j'errai dans l'arrière cour de la mégalopole.
Au milieu des usines, surplombant le bitume, je faisait cracher mon moteur diesel pourri, infestant un peu plus ce monde déjà à l'agonie, lorsque soudain...
Ralentissant je fus attiré par une voix étrange, je discernai plus ou moins ce cri de guerrier, en provenance des eaux troubles, qui braillait le dialecte des bas-fonds urbains appelé le "Djarourk"
Happé par la musique, hypnotisé, je laissai dériver ma berline sur un terrain vague, lorsqu'un amas de vieilles carrosseries, vînt stopper net, ma divague !!!
Surpris, je garais au milieu du chaos mon sac a bipède en vrac, la voix du guerrier se noyait dans les échos.
Des épaves en tout genre jonchaient le sol boueux et je frayai le labyrinthe de ferraille pour découvrir en plein milieu un vieux hangar en parpaing et ciment, surmonté d'une enseigne lumineuse ou était inscrit en rouge sang : " Le Ramsès "
La musique provenant de l'intérieur me guida. A l'entrée, deux molosse me fouillèrent de haut en bas.
Dedans, un scène en losange tapissé d'un miroir.
Dessus, un nymphe en string , faisait crisser ces talons en ivoire. Collées a des barres de fer, des créatures de la même trempe exultaient sur la musique guerrière, exhibant fièrement les portes de l'au-delà, pendant que des mines patibulaires, la pupille luisante, buvaient le spectacle, barbare ...
Dans ce paysage de chair, je fus attiré par l'une d'entre elles, plus belle, que les nuées ardente avaient élue soleil.
Alors, j'allongeai quelques biftons pour calmer ces macaques et emportait mon trophée dans l'arrière boutique. Divans romains, lumière tamisée, une forte odeur de sexe nous enivrait jusqu'à la nausée. Pris de folie, je me ruai dans ses jeux latin, possédé, pour y cueillir les fruits, les fruits mûr, de la volupté.
ici le mp3 ^^
